Archives pour 09/2009
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programme Fès Jazz in Riad Festival : 9-11 octobre 2009
Rejoignez le forum pour discuter de cet article ! - (1) Messages Le « Fès Jazz in Riad Festival », sixième du genre, se déroulera du 9 au 11 octobre prochain dans l’enceinte du musée Batha de cette ville. Organisée par la Fondation Esprit de Fès, cette manifestation regroupe de grands noms du Jazz, venant des deux rives de la Méditerranée. C’est une annonce faite aujourd’hui par la MAP.
Festival jazz in Riad Fès
La manifestation sera ouverte par le guitariste français David Reinhardt. Artiste hors pair, il possède un style et un jeu qui lui sont très spécifiques. Avec son propre trio, il s’est fait un nom dans le jazz. David ne sera toutefois pas le seul à monter sur scène lors de ce festival. Il sera suivi de Tangora, de Don Billiez, Kader Fahem et Rhoda Scott.
« Véritable concentré d’énergie », comme la décrit la MAP, Tangora viendra à Fès avec un style musical qui lui est propre : le « métis-jazz ». Il s’agit d’un mélange savamment dosé de jazz, de la biguine, de l’afro-cubain, de l’afro-jazz, accompagné de « messages d’espoir avec la féminité, la sensualité et la poésie » qui font sa personnalité artistique. Son dernier opus, « Confluences », en est une illustration parfaite.
Don Billiez, lui, est au saxophone ce que Maradona était au ballon rond : un as ! « Le grain rugueux et la sonorité suave de son instrument sont reconnaissables dès la première écoute par le lyrisme de ses mélodies et le stylisme du timbre qui s’en dégagent », décrit la MAP. Avec le Don Billiez Orchestra, le public de Fès appréciera ainsi des compositions aux influences baroques et lyriques, fusion afro-funk-latin jazz.
Kader Fahem est un guitariste compositeur de jazz-fusion flamenco « teinté d’Orient et de classique ». Il sera sur scène, pour la première fois avec une guitare électro-acoustique et entraînera les mélomanes fassis dans un tourbillon de sonorités notamment gitanes, orientales, manouches et gnawa.
Last but not least, Rhoda Scott, « la splendide » ! Elle animera le dernier concert de ce festival avec son groove exceptionnel, qui restera sans doute gravé dans la mémoire du public fassi. Elle a été récompensée, aux derniers « DjangodOr » – Trophées internationaux du jazz – du prix le plus prestigieux du jazz : le « DjangodOr Franck Hagège », du nom du fondateur.
Ce sixième numéro du Fès Jazz in Riad Festival intervient juste après que ce festival ait reçu le label « DjangodOr », « Ce label donne à notre festival une dimension plus internationale, d’autant plus que les DjangodOrs sont attribués aux meilleurs musiciens européens et, prochainement, africains », a déclaré à l’AFP Mohamed Azouzi, directeur-général du festival.
Tout le spirituel du jazz méditerranéen dans la capitale spirituelle du Maroc. Un rendez vous à ne vraiment pas rater !
source : MAP
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Dans le désert de la modernité contribution de Casablanca à la modernité européenne – Expo octobre-novembre 09 à Casa
Rejoignez le forum pour discuter de cet article ! - (1) Messages Exposition d’architecture : « Dans le désert de la modernité, la planification coloniale et ses suites contribution de Casablanca à la modernité européenne. »
Expo désert et modernité
Horaires de l’exposition :
du 02 octobre au 30 novembre 2009 de 10h à 18h
Fabrique Culturelle – Anciens Abattoirs de Casablanca
VISITE D’OUVERTURE EXCEPTIONNELLE :
Vendredi 02 Octobre 2009 à 19h00
à la Fabrique Culturelle des anciens abattoirs de Casablanca L’association Casamemoire a le plaisir de vous inviter à la soirée d’inauguration de l’exposition d’architecture « Dans le désert de la modernité», le vendredi 02 Octobre 2009 à 19h00, à la fabrique culturelle des anciens abattoirs de Casablanca. Visite guidée de l’exposition avec les commissaires de l’exposition.

Plan accès Abattoirs Casablanca
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1er festival « Les arts des ruelles de Khouribga » du 25 au 27 septembre 2009
1er festival « Les arts des ruelles de Khouribga » du 25 au 27 septembre 2009
La ville du Khouribga abrite, du 25 au 27 septembre courant, la 1-ère édition du festival « Les arts des ruelles de Khouribga ».

Khouribga
Cette manifestation artistique cible en particulier les jeunes des différents quartiers de la ville qui vont donner libre cours à leur expression corporelle et exprimer, en cette occasion, ce qui effleure leur esprit et ce qu’ils veulent transmettre comme création.
Cette rencontre artistique, qui a nécessité un budget de 300.000 Dh, dont le tiers a été apporté par l’Office chérifien des phosphates, sera l’occasion pour ces jeunes de partager plusieurs espaces de la ville avec les différents catégories de la population, selon les organisateurs.
Au programme de cette 1-ère édition figurent trois compétitions officielles dans la musique du « hip pop », « Rapp », les chorégraphies « Break dance » et le « New style », tandis que la dernière journée du festival sera consacrée à la distribution des prix aux trois premiers gagnants dans chacune des catégories.
Une invitation, dans ce sens, a été adressée à plusieurs groupes au Maroc et en Italie afin de créer un échange culturel entre les jeunes de Khouribga passionnés de cet art et les autres groupes en provenance d’autres régions, à travers un brassage entre les parties participantes.
« Le message que je souhaite transmettre par la tenue de ce festival est que les jeunes sont une richesse devant être prise en considération, pour que règne un monde de paix, de tolérance et d’amour « , a indiqué dans une déclaration à la MAP, le directeur du festival, Mohamed Marfouk.
Adhérent à ce festival, qui s’inscrit dans le cadre du programme de Solidarité avec les enfants du Maroc « SALEM » financé par le ministère des Affaires étrangères italien (coopération italienne) et réalisé par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), plusieurs acteurs notamment la Fédération royale marocaine des sports aérobics et fitness, les délégations de la Culture et des Sports, aux côtés de l’OCP et du Conseil municipal de Khouribga.
Le projet « SALEM » mis en œuvre entre mars 2008 et septembre 2009, s’inscrit dans le cadre de l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH) et de la stratégie du gouvernement marocain pour prévenir la migration irrégulière.
Ce projet pilote intégré est un nouvel outil qui s’appuie sur l’expertise de 12 acteurs sociaux qui travaillent sur un ensemble de volets à caractère socio-économique, dans le but de mettre fin à l’immigration irrégulière notamment des enfants et des adolescents dont l’âge varie entre 10 et 18 ans. -
Fête des langues à Casablanca le 26 septembre 2009
Fête des langues à Casablanca : la langue dans tous ses états
Une fête des langues sera organisée le samedi 26 septembre à Casablanca, et ce à l’initiative de plusieurs instituts culturels étrangers basés au Maroc.
Organisée par l’institut Goethe, le British Council, l’Institut Cervantes, l’Institut Dante Alighieri et l’Institut français de Casablanca, cette manifestation est conçue comme une célébration de la diversité et de l’éducation plurilingue prônées par l’UNESCO et le Conseil de l’Europe.
Dans un esprit de découverte et d’ouverture, elle fédère les institutions publiques oeuvrant pour la reconnaissance et l’apprentissage des langues à Casablanca.
La fête des langues propose une promenade linguistique à travers le monde. La diversité culturelle et le multilinguisme sont à l’honneur de cette journée qui invite à la découverte de nombreuses langues et civilisations.
A l’Institut français de Casablanca, des cours minutes (cours ludiques de 20 minutes) se dérouleront le samedi 26 septembre à partir de 13h00. L’occasion pour les adultes et pour les enfants de s’initier gratuitement à quelques 23 langues parmi lesquelles les langues européennes, l’arabe classique, les langues berbères du Maroc mais aussi des langues plus rares telles que le wolof, le japonais ou encore la langue des signes.
Les organisateurs prévoient également des ateliers pour enfants, des séances de contes du monde ainsi que des projections de films pédagogiques.
Une table ronde sur le thème « Plurilinguisme au Maroc : pluralité et ouverture » modérée par Dominique Caubet (socio-linguiste et spécialiste de la darija) avec des intellectuels de renom vivants au Maroc est également au programme de cette manifestation dédiée à la langue dans tous ses états.
Et pour clore dans la gaieté la journée, un concert de musique est prévu à partir de 18h à l’institut français de Casablanca, une ville qui au fil du temps et de l’histoire s’est transformée en un véritable creuset où les différentes langues parlées se nourrissent mutuellement. -
Exposition collective du 03 au 30 septembre à Casablanca à l’Atelier 21
Une quinzaine d’artistes exposeront leurs œuvres, du 3 au 30 septembre courant, à la galerie d’art »l’Atelier 21 » à Casablanca.
Placée sous le thème de »Voisinages », cette exposition qui exprime certains liens entre peinture moderne et art contemporain, a pour objectif d’attirer l’attention sur les points de rencontre, voire de fusion, entre ces deux genres qui dominent les arts plastiques au Maroc.
galerie d'art casablanca
Seront ainsi exposées les œuvres de Fouad Bellamine, Mohamed Moa Bennani, Mahi Binebine, M’barek Bouhchichi, Mustapha Boujemaoui, Mohamed El Baz, Khalid El Bekay, Safaa Erruas, Hakim Ghazali, Tibari Kantour, Mohamed Kacimi, Miloud Labied, Jamila Lamrani, Mohammed Melehi et Mohamed Mourabiti.
A l’occasion de cette exposition, une conférence sur le thème »Art moderne et art contemporain : ambiguïté de deux réalités à la fois proches et lointaines » sera organisée le 15 septembre à la galerie »l’Atelier 21 ».
A propos de la Galerie ATELIER 21 de Casablanca :Atelier 21, la galerie d’art à visiter : Elle a ouvert ses portes le 21 octobre 2008 :
Un aménagement digne des meilleures galeries européennes.
Signe qui ne trompe pas du regain de forme du marché de l’art : la floraison des lieux d’exposition. A Azemmour, Marrakech, Tanger ou Essaouira, on en a vu éclore quelques-uns. A Casablanca, neuf étaient en chantier, dont un est déjà fin prêt. Niché au milieu de la paisible rue Abou Mahassine Arrouyani, près du bd.
Atelier 21 Casablanca
Al Massira, il répond au nom d’Atelier 21. Vingt-et-un comme le numéro du lieu et en référence à notre siècle. «Atelier» en hommage à cette galerie éponyme, qui rayonnait dans les années soixante-dix, et qui a beaucoup fait pour la percée des artistes contemporains majeurs.
Aux commandes de l’Atelier 21, un duo formé de l’universitaire, critique d’art et commissaire des expositions, Aziz Daki, et de Aïcha Ammor, longtemps directrice de la communication à la SGMB, dont elle supervisait la fondation et gérait la collection, riche de 800 peintures et sculptures.Aux commandes de l’Atelier 21, le duo Aziz Daki et Aïcha Ammor
Un magasin de prêt-à-porter désaffecté a servi de base de départ à la création de la galerie. Mais convertir un commerce en un espace d’art n’est pas une mince affaire. L’architecte Rachid Andaloussi, ami des artistes, en fit son affaire. Il se surpassa, rendant une copie irréprochable, qui n’a rien à envier aux meilleures galeries européennes ou américaines. Sur 180 m2, avec des murs de 3,80 m de hauteur et revêtu de blanc, l’Atelier 21 comporte des lieux de stockage des œuvres, des humidificateurs pour éviter à celles-ci d’être dégradées, et un système d’éclairage perfectionné. «Le même que celui adopté par les musées du Louvre et Guggenheim», précise M. Daki. Bref, l’Atelier 21, c’est tout pour l’art.
La galerie fait le choix de l’éclectisme pour minimiser les risques
Quelle sorte d’artistes y seront exposés ? Sur ce plan, il n’y aura pas d’exclusive, affirme le duo. Peintres historiques, jeunes talents comme créateurs étrangers, particulièrement arabes, y seront les bienvenus.
Prudence oblige, la galerie opte pour l’éclectisme. Pour ne pas empiéter sur les missions l’un de l’autre et éviter tout conflit qui compromettrait le projet, Aïcha Ammor et Aziz Daki ont bien défini les rôles. L’une se chargera du développement de la galerie, l’autre de l’aspect strictement artistique. Sur lequel, concède ce dernier, la première aura droit de regard, en vertu de sa clairvoyance dans le domaine. Et c’est de conserve qu’ils ont jeté leur dévolu sur Mahi Binebine pour ouvrir le bal.
«Le choix de ce peintre immense pour l’inauguration de l’Atelier 21, explique M.Daki, s’imposait, tant cet artiste multiple est capable d’attirer les publics, de mobiliser les médias et de créer l’événement». Longue vie à ce nouvel espace de culture.
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Calendrier Liste des Festivals et fêtes au Maroc avec ville mois
On demande toujours à avoir un résumé aperçu des fêtes du Maroc pour savoir dans quelle ville et à quelle période. Ca pourra sans doute en sauver plus d’un ou aider à planifier des week ends sympa !!
Fête des Amandiers de Tafraout : février
Festival de musique classique à Fès : le 1er week-end de mai.
Fête des Roses d’ El Kelâa des M’Gouna : second week-end de mai
Fête des cires de Salé- mai
Fête du Miel d’Immouzzer (région d’Agadir) : mai
Les symphonies du Désert de Ouarzazate : juin
Fête des cerises de Séfrou (région de Fès) : juin
Fête des Figues à Bouhouda, près de Taounate : juin
Festival des arts populaires de Marrakech : juin
Festival des musiques sacrées de Fès : juin
Sidi Mohammed Ben Nacer près de Zagora, le jour de l’Achoura
Festival des Gnaoua d’Essaouira : juin
Festival des chameaux de Guelmim : Juillet
Fête du Miel : à Imouzzer, à 60 km d’Agadir : juillet
Festival culturel d’Asilah : Août
Moussem Moulay Abdellah d’EL Jadida : août
Moussem Moulay Idriss Zerhoun (région de Meknès) : août
Festival des fiançailles d’Imilchil : septembre
Festival du cheval de Tissa (région de Fès) : septembre
Festival de la Fantasia à Meknès : septembre
Festival des dattes d’Erfoud : octobre
Fête des Dattes à Erfoud : octobre
Festival d’Agadir : décembre
Fête des Clémentines à Berkane, près d’Oujda : décembre

Festivals au maroc
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Casaprojecta envahi les anciens Abattoirs de Casablanca, ce jeudi 10, vendredi 11 et samedi 12 septembre 2009
Les anciens Abattoirs de Casablanca en rajoutent et s’impose comme le lieu IN de tendances culturelle artistique et expérimental de Casablanca, voir du Maroc, avec ce nouvel événement sur 3 jours : 10, 11, 12 septembre 2009. Projections vidéos expérimentales à gogo pour cet événement CASA Projecta. Le programme tout de suite :
ça bouge aux Abattoires de Casablanca !
Casaprojecta envahi les anciens Abattoirs de Casablanca,ce jeudi 10, vendredi 11 et samedi 12 septembre !
au programme le best of des 15 éditions, les réalisations qui ont le plus marqué le public, tout en restant fidèle au concept :
Vidéo, court métrage, photographie, animation 3d, clips …
seront au rendez-vous en présence des auteurs dans cette friche culturelle pour présenter leurs réalisations.
J’y serai et je vous raconterai tout ça

Invitation CasaProjecta
Cette édition est réalisée avec le soutien de :
La ville de Casablanca – Casamemoire – Abattoirs de Casablanca – Taous Beauté – Argile Rouge – Merzouga Event -
Festival des musiques des cimes du 24 au 29 septembre 2009 à Imilchil
Le moussem Festival des musiques des cimes de Imilchil perpétue une légende éternelle glorifiant l’amour idyllique. C’est l’occasion pour 30 000 personnes des tribus berbères des hauts plateaux de se rassembler durant trois jours et de projeter des unions entre jeunes de la région et d’ailleurs. Cette manifestation revêt un caractère purement culturel où se mêlent le mythique, le mystique et l’artistique.
Désolé pas trouvé de carte j'l'lai faite à la main
Depuis sa niche aux sommets du Haut Atlas, ce festival a su rayonner et rassembler autour de lui plusieurs adeptes des sommets. En effet, les organisateurs ambitionnent de faire de cette rencontre « une célébration des musiques montagnardes non seulement des différentes régions du Maroc, mais aussi du monde ». Cette rencontre musicale annuelle, riche en rythmes, en couleurs et en significations, a su fédérer autour d’elle beaucoup de monde.
Elle a pu ainsi contribuer au fil des jours au rayonnement du célèbre Moussem des fiançailles d’Imilchil. Ce grand Moussem qui rassemble chaque automne des centaines de familles près d’Imilchil, sur les hauts plateaux de l’Atlas, est le rendez-vous à ne pas rater pour les jeunes et leurs familles. Foire et souk, spectacle de sons et de couleurs, le festival d’Imilchil est à la fois une fête de coutumes et la meilleure occasion de l’année pour se distraire, chanter, danser,… ou éventuellement, trouver son âme sœur.Connu aussi sous la dénomination du Moussem d’Isli et Tislit, ou encore d’Islan, ce Moussem consiste à célébrer en masse chaque année les fiançailles des jeunes de différentes tribus. Le festival des musiques des cimes rentre dans le cadre d’une vision globale qui a pour objectif le développement durable de la région basé sur la participation effective de la population locale.
Le festival s’assigne pour objectif de redorer le blason de cette région, géographiquement défavorisée, mais culturellement riche d’un passé glorieux. Les premières éditions de ce festival ont déjà contribué à jeter les premiers jalons du développement dans la région dans l’ambition de faire de celle-ci l’une des régions touristiques les plus convoitées au Maroc et dans le monde entier. -
Vie des lettres à Agadir, patrimoine Amazigh, jusqu’au 26 septembre 2009
Le Musée municipal du patrimoine amazigh d’Agadir abrite, du 2 au 26 septembre 2009, les œuvres récentes de l’artiste plasticien et chercheur aguerri Khalid Bayi qui focalise sa démarche plastique plurielle sur les signes visuels de la calligraphie arabe, sa beauté intrinsèque et ses paradigmes esthétiques infinis.
Il cherche à forger un nouveau langage pictural qui exploite les lettres comme signes fragmentés selon une composition éclairée dotée d’un mouvement rythmique interne. Son souci esthétique est de donner à la lettre arabe une liberté et une gestuelle chargée d’un symbolisme afférent au culte de la lumière fugace au sens spirituel du terme. Chantre de lettre – signe, Khalid Bayi part des textes fragmentés des illuminés comme archétype et corpus idéographiques pour explorer toutes les formes expressives liées à l’art du trait et à la symbolique de la polygraphie arabe.
Khalid Bayi
Sur sa démarche plastique, Abderrahman Benhamza, critique d’art, a si bien écrit: « Artiste de lettre doublé d’un talentueux peintre, Khalid Bayi surpasse le simple tracé littéral, si fignolé soit-il par son geste à une création picturale complète. Très aspectuelle et convaincante, sa manière calligraphique émane d’un jeu de formes où le signe est appelé à recevoir la lumière et à la dégager. C’est une écriture esthétique qui mêle savoir et beauté, mémoire et séduction. Les textes introduits dans la composition sont un accompagnement visuel qui module la couleur et la musicalise. Khalid Bayi vieille à obtenir une harmonie d’ensemble, qui doit être à même de plaire, en donnant à ses lettres légèreté et transparence, et à la couleur un espace d’accueil convenable, impliquant celle-ci dans le mouvement scriptural, de sorte à les faire s’imbriquer les unes dans l’autre. Usant de ces deux registres, lettre et couleur, Khalid Bayi arrive ainsi à finaliser un travail artistique né de sa seule sensibilité à n’en pas douter. »
La lettre comme jeu de l’imaginationPlasticien avant tout, Khalid Bayi est un vrai créatif à plusieurs facettes (peinture, sculpture, calligraphie, décoration d’intérieur, décoration d’objet, design graphique, multimédia) et en quête d’idéal. Il est comme un oiseau de toutes les couleurs sur la branche, un artiste qui interroge les possibilités d’une écriture spatio-temporelle. Il théâtralise ses racines et sa mémoire culturelle plurielle et interpelle le monde contemporain dans une tentative de revisiter les codes créatifs de la communication, à l’expression artistique lyrique, mais combien poétique et convaincante : « La lettre pour moi est un jeu de l’imagination, un recours intuitif et un appel éloquent à la liberté. Elle est le commencement des commencements. C’est un art de manier avec un tel don les signes abstraits. J’essaie à ma manière de contribuer au rayonnement des arts plastiques au Maroc marqués par la diversité et l’adhésion aux valeurs universelles de l’art », confie-t-il.
La lettre chez Khalid Bayi (vit et travaille à Casablanca en qualité de décorateur à 2M) est dépouillée jusqu’à l’essentiel dans l’immensité de l’espace pictural. Elle délivre un exceptionnel message de générosité et d’abondance. Ainsi la toile est fécondée par l’élément pur d’une polyphonie rythmique, car elle est au diapason des musiques du monde. Loin d’être un calligraphe au sens lexical du terme (le scribe qui a une belle écriture), Bayi dépasse les gestes de tracé de lettres selon les canons déterminés, en intériorisant le conseil donné par Paul Klee à ses étudiants: « L’homme n’est pas fini. Il faut rester en éveil, être ouvert, être devant la vie comme l’enfant qui se lève, un enfant de la création, du créateur. »
La toile déborde les frontières du champ calligraphique et met en relief l’esthétique et la sensibilité de la lettre. Elle véhicule tout un complexe de significations indissolublement liées aux valeurs pictographiques propres à la culture visuelle. Merveilleux pouvoir de séduction, l’acte pictural chez Bayi est un champ authentique du désir. L’artiste poursuit avec passion la quête de la double identité, celle de plasticien et celle de Marocain. Pour lui, l’art doit aboutir à des conclusions hardiment nouvelles, voire révolutionnaires en un sens. La composition de la toile assure l’autonomie du motif peint par rapport à la surface picturale, ce qui permet à la lettre de signifier par soi, de témoigner de sa propre valeur, en bref de se constituer en langage plastique autonome.
La lettre est totalement soumise à des principes abstraits. Nous sommes donc en présence d’une structure non pas statique mais dynamique, une matrice génératrice de toute une combinaison de formes. Les éléments iconographiques ne peuvent être décrits comme des unités séparées, des entités discrètes. La peinture est la trace symbolique, la matérialisation des états d’âme. La fascination qu’exercent les lettres-signes dans toute son oeuvre et la dimension spirituelle de nombre de ses toiles ne permettent pas d’en douter. La plasticité de la lettre se veut un signe constitutif d’un langage pictural d’une surprenante modernité. Ce qui constitue en fin de compte l’originalité et la valeur intrinsèque.Au-delà de la faculté de la décoration, Bayi opte pour de nouvelles voies de la contemplation et donc la création esthétique. La caractéristique la plus constante de l’art est sa totale liberté. Cette liberté souveraine fait que n’importe quel élément graphique peut être développé dans n’importe quelle direction, qu’il n’y a ni commencement ni fin, qu’il n’y a pas d’autre limite que la volonté de l’artiste. L’art laisse la liberté de l’interprétation et pose le problème crucial du rapport entre le visible et sa signification. Le tableau se veut un système de signes, toute une symbolique. A aucun moment, le récepteur averti n’est enfermé dans le carcan d’une vision unidimensionnelle. Dans ses oeuvres récentes, Bayi inscrit avec soin la possibilité d’ouvrir d’autres voies au-delà de l’option figée entre les deux pôles de la tradition et de la modernité, voies faites de modernité, celle de la peinture connotative.
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Programme du 7è Festival du Court Métrage Méditerranéen de Tanger du 12 – 17 octobre 2009
La 7ème édition du Festival du court-métrage méditerranéen de Tanger aura lieu, du 12 au 17 octobre prochain. Ce Festival cinématographique et culturel, organisé par le CCM, ambitionne d’asseoir un espace de rencontres, de dialogue et d’échanges entre les deux rives de la Méditerranée, ajoute le communiqué.
Ouverte aux films de court métrage réalisés en 2008 par des cinéastes méditerranéens. Une rétrospective des court métrages marocains produits durant la dernière année.
Cette manifestation vise également à favoriser la connaissance et la diffusion des nouveaux court-métrages des pays méditerranéens et à encourager les jeunes cinéastes à concrétiser leur rêve.
Le programme de cet événement comprend une section “compétition officielle”, un spécial “court-métrage marocain”, des débats autour des films en compétition et des activités parallèles.
Trois prix seront décernés à l’issue des projections: le Grand prix du Festival, le prix spécial du jury et le prix du scénario.
DES FILMS MAROCAINS
Cinq productions marocaines ont été retenues pour participer à la compétition officielle de ce Festival:Après avoir visionné plus de 64 films, conformément au règlement du festival, le choix du jury s’est porté sur « Rire en Larmes » de Mohamed Labdaoui, « Poupiya » de Samia Charkjoui, « Allo Pizza » de Mourad El Khaoud, « Chapitre dernier » de Jihane El Bahhar et « L’affectation » de Radouane et Khalid Fadel,dit le communiqué.
Cette commission a été présidée par M. Mohamed Sof, traducteur assermenté et critique de cinéma, et comprend MM. Hassan Narrais, journaliste critique de cinéma, Driss Azdoud, professeur universitaire et directeur du Centre des études artistiques, des expressions littéraires et de la production audiovisuelle à l’IRCAM, Ahmed Boughaba, journaliste et critique de cinéma et Farid Zahi, enseignant chercheur et critique de cinéma.
LE PALMARES
Le Grand prix de la 6ème édition de ce Festival avait été remporté par le court-métrage portugais “Avant demain” de son réalisateur Goncalo Galavo Teles.
Dix-huit pays étaient représentés à cette 6ème édition qui a connu la participation de quatre films marocains à la compétition officielle.
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